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Pour un journal de bord vous pouvez consulter aussi les pages 6 à 13 de ce rapport
Sur la base du travail des membres fondateurs de l'association, trois membres sont partis en juillet 2007 au village de Tengrela au Burkina Faso. Plusieurs objectifs pour ce voyage. Nous devions d'abord maintenir le contact avec les différents acteurs sur place. D'autre part nous nous approchions du budget que nécessitaient les devis de 2005. Il était donc temps d'actualiser les devis et de commencer à fixer des dates pour le lancement des travaux. Enfin la base des conclusions de nos aînés était la gratuité des factures électriques pour le dispensaire, il nous fallait nous assurer que cela n'avait pas changé.
Nous avons donc commencer par rencontrer les différents acteurs liés au projet à Ouaga puis à Banfora et Tengrela.
Ouagadougou
Les premières rencontres étaient destinées à obtenir une confirmation du remboursement des factures pour le dispensaire et, sans beaucoup d'espoir, une aide financière de la part d'institutions liées au projet.
En fait d'aide financière, nous avons obtenu beaucoup d'encouragements. Pour le payement des factures, il s'agissait d'un problème lié au ministère de la santé. La politique a changé en ce qui concerne les dispensaires de brousse : l'objectif est de les rendre plus indépendants, le remboursement des factures n'est donc plus envisageable.
Banfora
La première chose que nous avons faite arrivé au village a été de prendre contact avec les habitants liés au projet : principalement des personnalités dirigeantes et le comité de gestion du CSPS. Nous avons visité le dispensaire, il s'y trouve un frigidaire et une machine à stériliser inutilisée a cause de l'absence de courant, la consommation électrique serait donc relativement modérée. Nous avons obtenu une participation financière de la part du village, c'était une manière d'impliquer les habitants dans le projet. Les devis n'avaient pas beaucoup évolué depuis 2005. Le voyage a été l'occasion de distribuer du matériel scolaire acheté à Ouaga aux trois écoles du village.
Nous avons d'autre part actualisé les devis et pris des renseignements concernant les tarifs de facturation. Le problème s'est posé du prix de ces factures : ce que nous proposait la SONABEL était en fait de facturer du courant moyenne tension tel qu'elle le ferait à une industrie. La redevance est très élevée et l'entretien, les pertes du transformateur sont au frais du dispensaire. Cela implique de faire appel à une entreprise électrique privée ce qui ne rentre pas du tout dans le budget du dispensaire. Nous avons donc négocié avec la Sonabel pour obtenir un tarif basse tension comme cela se passe pour les clients classiques en zone urbaine. Nous sommes remontés jusqu'à Ouaga ou la réponse du directeur des centre extérieurs nous a laissé l'impression d'un « non » poli.
Conclusion de la mission
Il est évident que nous ne devions pas imposer une charge financière trop importante au dispensaire. L'état des choses ne nous permettait pas de planifier des travaux. Nous avons décidé de chercher des solutions alternatives sans trop attendre que la Sonabel ne change d'avis.




